• Enquête sur les décharges sauvages

    Les décharges sauvages ainsi que les brûlages de déchets sont interdits par le règlement sanitaire départemental. Le maire est chargé de veiller à son application.

    La situation à Aydat ne nous paraissait pas satisfaisante avec une quinzaine de décharges plus ou moins anciennes, connues de tous voire revendiquées, tolérées voire admises comme faisant partie du paysage. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de réaliser un recensement quantitatif et qualitatif de ces dépôts, afin d’évaluer les potentiels de pollutions. Notre enquête recense à ce jour une trentaine de sites.

    Ces dépôts accueillent des déchets non contrôlés, source de pollution durable pour les cours d’eau, les lacs, la nappe phréatique et d’empoisonnement pour la faune et la flore (piles, batteries, déchets de chantiers, résidus de produits chimiques…). Ils sont le fait de citoyens et d’entreprises indélicats, résidant à Aydat ou ailleurs. La déchetterie leur paraît loin, ou ils ne savent pas qu’elle existe, ou ils craignent d’avoir à payer s’ils sont professionnels.

    On peut rajouter que ces décharges sauvages au coin d’un champ, au détour d’un sentier ou au cœur de la forêt ont un effet désastreux pour l’image de la commune, alors même que les efforts de l’office de tourisme, de la communauté de communes et de la commune convergent pour améliorer l’accueil touristique autour des labels Station de Pleine Nature, Pavillon Bleu, Station Verte de Vacances, ville fleurie, etc…

    Porter plainte peut être un principe pour la commune, mais si on ne retrouve pas les coupables, il n’y aura ni remise en état du site ni amende possible. Les déchets restent et en appellent d’autres, pour en arriver à la situation que nous essayons aujourd’hui d’évaluer, afin de ne pas en rester là.

    Les premiers résultats seront rendus publics lors du nettoyage de printemps le 6 avril, et les fiches signalétiques des décharges seront ensuite consultables sur notre site.

     

    Mars 2013